google72fe25637dc52c5d.html Daniel Léveillé Danse | Nicolas Cantin
Capture d’écran 2018-09-12 à 12.22.54.pn

Nicolas Cantin

Formé au Conservatoire d'Art Dramatique d'Avignon, Nicolas Cantin a longtemps fréquenté l'improvisation comme outil de performance. Son amour du jeu s'est essentiellement nourri au contact de Mario Gonzales, Philippe Hottier et Tapa Sudana. Il a joué dans plusieurs productions théâtrales en Europe.

 

Formé au travail du clown et du masque, Nicolas Cantin se tient à la frontière des genres, « bricolant » des œuvres qu’il épure jusqu’à l’os pour n’en livrer que la substantifique moelle. Tel un laborantin curieux de son sujet, il capte le vivant dans sa simplicité et le dissèque en étirant le temps jusqu’à la lisière de l’ennui. Chaque fois, c’est d’intimité qu’il nous parle. Dans ce qu’elle a de plus secret. Et, qu’il transporte ou qu’il rebute, son discours fait mouche.

 

Avec la sombre et radicale Mygale (2012), il jouait dans les zones les plus troubles du handicap émotionnel mis en scène précédemment dans Belle manière et Grand singe. Par cette trilogie regroupée sous le titre de Trois romances, ce Français d’origine a fait sa marque à Montréal. En 2005, il a joué dans Jachère, un solo chorégraphié par Christiane Bourget et gagnant d’un Prix Paula Citron à Toronto. Il a fait de brèves apparitions sur scène avec Glass House et Falaise avant de danser pour Frédérick Gravel (Tout se pète la gueule, chérie, FTA, 2010). Il a  aussi cosigné le solo circassien Patinoire des 7 doigts de la main et dirige les étudiants de l’École nationale de cirque de Montréal et de l’École nationale de théâtre.

 

En 2014, il est artiste en résidence à L'L (Bruxelles), à Montevideo (Marseille) et à l'Usine C (Montréal). Grâce à ces institutions, il développe Cheese et Klumzy.

Please reload